Un brin de mer de près de 6000 mètres (4 miles) de profondeur dont la longue ouverture peut atteindre jusqu’à 3 km donne accès au Bas Limbé, Saint Michel et l’Acul du Nord. Ces nombreux récifs et bancs de corails demandent de la part des capitaines qui veulent bien s’y aventurer une grande expertise.
Ressemble, par sa configuration, à celle de Jacmel. Elle est très peu fréquenté par le fait que la ville de Bainet, le port auquel il donne accès, n’est pas ouvert au commerce extérieur.
La Baie des Baradères donne accès au Petit Trou de Nippes et au village Pointe du Bec. Parsemée de bancs de corails entre lesquels une passage conduite à la terre ferme.
Cette baie appartient à laGrande Caïmite, une des iles adjacentes d'Haïti située au large des Baradères. De profondeur très irrégulières, elle est surtout utilisées par des petites embarcations et des pêcheurs locaux faisant usage de frêles ou petites embarcations.
Appelée par les Espagnols Port-Royal, l’entrée est plutôt dangereuse due aux écueils formés par de nombreux récifs et des bancs de corail. Sur sa partie orientale s’étendent de nombreux lagons, des marais et des terres. Un médecin de la flotte de Christophe Colomb rapporta que les indiens la considéraient comme un endroit “malsain de par son extrême humidité”.
(Hatzenberger, Françoise. “Colonisations et paysages domingois” Revue d'histoire maritime, Issues 2-3; p. 245.)
Cette large baie ouverte vers l'ouest abrite la ville du même et se trouve dans le département de l'Artibonite. Mesurant près de 5,5 kilomètres (3.5 miles) à son entrée, ses eaux peuvent atteindre un profondeur d'un peu plus de 6000 mètres, ce qui lui permet de recevoir les grand navires marchands.
A quelques 20 km de la baie de Petit-Goâve longeant la côte nord de la presqu'île du Sud se trouve la baie de Miragoâne donnant accès au port du même nom. Son accès est extrêmenet difficile dû à la présence de récifs. A certains endroit, elle atteint une profondeur de 20 mètres. Les batiments qui veulent ancrer près du port ou aux abords du quai doivent être remorqués dès l'entrée de la baie.
La baie du Môle Saint Nicolas fut découverte par le navigateur Christophe Colomb qui y entra dans la matinée du 6 décembre 1492. S'émerveillant devant sa beauté, il la dénomma "La Maravilla".
Les eaux tranquilles de cette baie demeure à ce jour, un refugent pour les barges, navires marchands et les yachts les grands vents du passage séparant Haiti de Cuba. Les sables aux sables fins et blancs qui l'entourent feraient les délices du touriste. La baie cache la ville homonyme qui, malgreé une riche histoire, reste isolée faute d'un réseau routier sécuritaire.
Protégeant jadis la baie se trouvent les forts suivants: Fort George, Saint-Charles, La Poudrière, Le Fort et Les Remparts Allemand.
Au milieu de grande baie se trouve La Gonave, la plus grande adjacente d’Haiti et les Arcadins, une séries d’îlets. Ceux-ci lui donnent son allure transquille puiqu’ils constituent des remparts contres les grandes vagues et les empêchent d’arriver jusqu’au port de la capitale.
La navigation dans la baie de Port-au-Prince est moins dangereuse que celle d’autres baies d’Haiti (Caracol, Cap-Haitien, par exemple).
Elle est la plus fréquentée d’Haiti.
Portant le nom de la ville à laquelle elle donne accès, la baie de Petit Goâve d'une largeur de près de 3,5 kms est située à quelques 50 km à l'ouest de Port-au-Prince. D'une profondeur irrégulière, la présence des bancs de corail à son entrée constituent de grands obstacles à sa navigation.