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1er. Janvier:
1804.- Proclamation de l'indépendance d'Haiti Après une guerre avec l'une des puissances militaires de l'époque, des anciens esclaves qui portèrent encore sur leur peau les cicatrices des cruautés de leurs maîtres, et des affranchis à qui étaient refusées certaines libertés, proclamèrent non seulement l'indépendance de la première nation nègre du monde et la seconde de l'Amérique, mais aussi et surtout affirmèrent haut
et fort leur foi dans les principes universels de liberté Jurons à l'univers entier, à la postérité, à nous-mêmes, de renoncer à jamais à la France, et de mourir plutôt que de vivre sous sa domination. [De la proclamation de Dessalines]
1807.
Bataille de Sibert.
Cette bataille opposa
les forces armées de Pétion à
celles de Henri Christophe. Ce dernier assiégea Port-au-Prince pendant une semaine avant de repartir pour le Nord où résida son gouvernement.
[Voir: 8 janvier 1807]
1904. Célébration grandiose du premier centenaire de l'Indépendance Le général Nord Alexis et son gouvernement
réhaussèrent cette célébration en choisissant la ville et l'endroit ou fut signé l'acte de l'indépendance comme le point focal des festivités.
[Voir: Profil de la ville des Gonaives]
2 Janvier:
Journée des Aïeux
Journée de commémoration des ancêtres et héros de l'Indépendance.
3 Janvier:
1908. Arrestation de Louis Joseph Janvier, alors candidat aux élections communales de Port-au-Prince
Louis Joseph Janvier qui était revenu en Haiti après pres de trois décades d'absence fut relaché plus tard et échoua aux élections.
[Voir: Notables Haitiens: Louis Joseph Janvier]
4 Janvier:
1800. Arrêté de Toussaint interdisant toute manifestation publique du vodou La violation de cet arrêté entraînait de sévères punitions corporelles suivie d'incarcération. "Les punitions corporelles consistaient à faire courir le condamné entre deux haies de soldats armés de verges jusqu'à ce qu'il succombât sous les coups." [Madiou. Thomas. Histoire d'Haiti. Tome deuxième. Port-au-Prince : Imprimerie
Joseph Courtois, 1847; p. 27.]
5 Janvier: 1915. Le contre-amiral américain, Caperton, reçu l'ordre du ministre de la Marine de son pays, Daniels, de se rendre dans les Antilles pour étudier la situation d'Haiti. Cette mission déboucha sur l'occupation du territoire (1915-1934)
7 Janvier:
1946. Début de la Grève des étudiants: Cette grève
amorça la chute de Elie Lescot.
1991. Tentative d'un coup d'état orchestré par Roger Lafontant: Lafontant, un ancien ministre des Duvalier, s'accapara du palais et força le président provisoire, Ertha pascal-Trouillot à lire un message dans lequel elle déclara démissionner. Les partisans de Jean-Bertrand Aristide, président nouvellement élu (16 Décembre 1990) envahirent les rues de Port-au-Prince et forcèrent l'Armée d'Haiti à intervenir et arrêter Lafontant. Ce dernier fut assassiné dans
la nuit du 29 au 30 Septembre 1991.
8 Janvier: 1807. Henri Christophe leva le siège de la ville de Port-au-Prince: Un assaut ordonné par Henri Christophe après avoir tenu Port-au-Prince en état de siège pendant près de 8 jours, échoua piteusement. Jugeant tout autre attaque futile, le commandant du Cap-Haitien décida de lever le siège et de retourner chez lui. [Voir: 1er janvier
1807.]
9 Janvier:
1954. Arrestation de Daniel Fignolé, leader du MOP député, éditeur du journal Haïti Démocratique et futur président provisoire d’Haïti: Accusé de complot contre la sûreté de l’État par les officiels du gouvernement de Paul Eugène Magloire, Fignolé et plusieurs membres du parlement dont les sénateur Rossini Pierre-Louis et Marcel Hérard, furent appréhendés et jetés en prison. Fignolé n’aura été libéré que le 14 avril suivant.
1961. Expulsion de Mgr. Rémy Augustin: Devenu
administrateur de l'Archevêché de Port-au-Prince, à
la suite de l'expulsion de Mgr. François Poirier, il fut lui-même
déporté. Avec lui, furent également expulsés
le directeur du petit Séminaire Collège Saint Martial et
d'autres prêtres.
[Voir: Evêques défunts: Mgr. Rémy Augustin]
1961. Fermeture du quotidien catholique La Phalange: Journal de première classe et très appréciés pour ses honnêtes éditoriaux, il avait, avant sa fermeture, ouvert ses colonnes aux étudiants grévistes et dnoncé avec véhémence l'expulsion des prélats dont Mgr françois Poirier, archevêque de Port-au-Prince.
[Voir aussi: 24 Novembre 1960]
10 Janvier: 1928. Amendements à la Constitution de 1918: Au nombre de treize (13), ces amendements concernèrent surtout la prolongation du mandat présidentiel.
1946.- Le cabinet ministeriel du président Elie Lescot démissionne:
Des troubles débutées le 4 janvier, suite à la fermeture du journal "La Ruche", destabilisèrent le gouvernement du président Elie Lescot qui, jusqu'à ce jour, ignorait les appels des manifestants réclamant sa démission. Le lendemain, l'armée s'accapare du pouvoir. [Voir aussi: 14 janvier 1946]
11 Janvier:
1493. Christophe Colomb repart pour L'Europe: Après ses découvertes, Christophe Colomb s'embarqua pour L'Espagne a bord de ses deux caravelles (la Pinta et la Nina). La Santa ayant fait naufrage le24 décembre 1492.
1946.
Destitution d'Elie Lescot: A
la suite des grèves et protestations contre son régime, l'armée
s'appropria du pouvoir par le biais du "Comité Exécutif Militaire"
formé de trois membres: Colonel Frank Lavaud, président,
les majors Antoine Lévelt et Paul Eugène Magloire membres. Le président
Lescot sera gardé prisonnier jusqu'à son départ pour
l'exil le 14 Janvier.
12
Janvier:
1999.-
Renvoi du Parlement par le Président Préval: La loi électorale de 1995 prévoyant la fin du mandat des parlementaires de la 46ième législature le 11 janvier 1999, le président Préval décida alors de dissoudre le parlement à majorité OPL, ce qui donna lieu à une crise politique.
[Voir: 22 janvier 1999]
2010.- Un violent tremblement de terre frappa Haiti: Le séisme d'une magnitude de 7.1 à l'échelle de Richter frappa Haïti à 16:53, causant des dégats inestimables, principalement à Port-au-Prince, Pétion-Ville, Léogâne, Jacmel. Les victimes se comptèrent par centaines de milliers. Le palais national, la cathédrale Notre-Dame de Port-au-Prince, le palais des ministères, plusieurs autres édifices importants furent détruits.
13 Janvier: 1971.-
Amendements à la Constitution de 1964: Les
treize amendements devaient faciliter surtout la nomination et la proclamation
de Jean-Claude
Duvalier comme successeur de son père, François Duvalier, en
réduisant l'age minimum d'un président.
14 Janvier:
1946.- Elie Lescot part pour l'exil:
En résidence surveillée dès le coup d'état militaire (11 janvier), l'ancien président fut autorisé à laisser Haiti. Il se rendit d'abord à Miami où il resta quelques jours avant de se rendre au Québec. [Voir: Liste des présidents d'Haïti; Juntes
et conseils de gouvernement]
15 Janvier:
1859.-
Faustin 1er abandonna le pouvoir: Ne pouvant venr à bout de l'insurrection qui éclata aux Gonaives le 22 décembre 1858, Faustin 1er, devenu président d'Haiti en 1847 et se faisant proclamer empereur d'Haiti deux ans plus tard se résigna à partir pour l'exil.
[voir: 25 Août 1846, 26 Août 1849]
1870.- Le Président Salvave est fusillé: Président
d'Haiti depuis le 14 Juin 1867, Son gouvernement fut dominé par
des crises politiques et la guerre civile. Son exécution advint
sur les ruines de son palais.
1908.- Débarquement de Firmin aux Gonaives: Cet événement marqua le début du soulèvement de l'Artibonite contre le président Nord Alexis.
16 Janvier:
1830.- L'espagne réclame les départements de la partie orientale d'Haiti: L'ambassadeur extraordinaire du roi d'Espagne, Don Felipe Gonzalez Fernandez, arriva à Port-au-Prince, pour demander, au nom de son pays la remise des départements de l'Est. Ayant échoué, il repartit pour Cuba le 1er Février.
1844.- Acte de séparation signé à Santo Domingo par certains leaders de la partie orientale d'Haiti: Ce acte aura été le prélude à l'indépendance de la partie de l'Est de l'île. Elle a été partie intégrante de la République d'Haiti de 1822, et pendant tout l'administration de Jean-Pierre Boyer.
2011.- Retour en Haiti de Jean-Claude Duvalier après 25 ans d'exil.
Près de 25 ans après avoir quitté le pays (7 février 1986),
Jean-Claude Duvalier, l'ancien président à vie d'Haiti,
qui se trouvait en exil en France
revint en Haiti.
On prétend que les autorités haïtiennes ont été prises au dépourvu
par ce retour inopiné et aux charges politiques
extrêmement explosives. [Voir: Notables Haitiens: Jean-Claude
Duvalier]
17 Janvier:
1761.- Naissance d'André Rigaud: Né aux Cayes d'un père blanc et d'une mère africaine, André Rigaud reçut une solide éducation en France. En 1795, il fut élevé au grade de Général de Brigade en même temps que Toussaint (Voir: 23 juillet 1795). Durant la guerre de l'Indépendance, il refusa toute alliance tactique avec les anciens esclaves noirs et s'opposa farouchement à Toussaint Louverture. Il fut déporté vers la
France par ce dernier et revint à Saint Domingue aves les troupes expéditionnaires de Leclerc. Il sera renvoyé à nouveau en France en 1802 par le général en chef. [Voir: Lettre de Rigaud au Ministre de la Marine et des colonies en date du 2 prairial an 10 (22 mai 1802) in: Les déportés de Saint-Domingue. p. 108]
Peu de temps après la déclaration de l'indépendance, il se déclare au service de la France pour toute
éventuelle tentative de reprise de l'ancienne colonie (Ibidem. pp. 111-116). En 1810, il revint en Haiti, s'établit aux Cayes et déclara la région du Sud indépendante du régime de Port-au-Prince dirigé par Alexandre
Pétion. Il rendit l'âme le 18 Septembre 1811.
[Voir aussi: 18
juin 1799; 13 mars 1800; 7 avril 1810]
1988.- Election de Leslie François Manigat à première magistrature de l'État.
Alors que les élections du 29 novembre de l'année précédente avaient été sabotées par l'exécutif, Le Conseil National de Gouvernement, qui les avait annulées suite au massacre à un centre de vote situé à la ruelle Vaillant (Ouest de Port-au-Prince), un nouveau Conseil Électoral Provisoire totalement à sa solde fut immédiatement mis sur pied et organisa les élections générales de ce jour. Les quatre candidats le plus populaires refusèrent d'y prendre part, et la présidence fut octroyée au professeur François Leslie
Manigat au premier tour. Sa femme, Mirlande Manigat, obtint un siège au Sénat de la République.
[Voir: Profil de Leslie François Manigat.]
2002.- Visite éclair du président Haitien en territoire dominicain: A la tête d'une
forte délégation, le président Haitien, Jean Bertrand Aristide s'est rendu en République Dominicaine pour rencontrer son
homologue Dominicain.
18 Janvier:
1807. Première nomination du sénat de la République:
Les sénateurs qui avait transporté leurs assises à Léogâne pendant le siège de Port-au-Prince, revinrent à Port-au-Prince au départ de Christophe et nommèrent Pétion commandant du département de l'ouest, Gérin celui du Sud.
1859. Prestation de serment du général Fabre Nicolas Geffrard devant le Sénat de la République: Le général, qui restaura la république, avait pris la tête de la rebellion contre Faustin Soulouque, assiégea la capitale dans les premiers jours de janvier de cette année et força l'empereur Faustin 1er. à se retirer du pouvoir et partir pour l'exil.
19 Janvier:
1807. Nomination de Bruno Blanchet au porte de Secrétaire:
Cette position lui conférait les attributions du chef éxecutif en l'absence du président de la République. Qu'on se souvienne que la Constitution de 1806 conférait ce titre à Henri Christophe qui l'avait refusé, et que le Sénat ne s'était pas encore penche sur un remplaçant.
2004: la Conférence Épiscopale haïtienne revint sur une proposition de solution à la crise qu'elle avait émise le 21 novembre de l'année précédente: Cette proposition, considérée comme une référence par le président Aristide et la Communauté internationale, avait appelé à un « compromis » de tous les secteurs impliqués dans la crise. «L’église prend acte de la difficulté d’appliquer sa proposition telle qu’elle a été formulée»,
avait alors déclaré la Conférence Épiscopale dans un communiqué lu sur les antennes
de la radio catholique, Radio Soleil, émettant ainsi des doutes sur la volonté réelle du pouvoir de chercher une entente et demandant plutôt à «chaque acteur de prendre une décision personnelle courageuse et patriotique capable d’éviter au pays une catastrophe irréparable».
[Voir la page de la Conférence Épiscopale d'Haiti]
20 Janvier: 1758. Mackandal périt sur le bucher: Redouté aussi bien par les colons blancs qu'il empoisonnait et de qui il incendiait les propriétés et plantations que par les noirs qu'il punissait sévèrement quand ils pactisaient avec les colons, ce marron fut brûlé vif, après avoir échappé pendant quatre ans à la maréchaussée. Sa légende resta néanmoins gravé dans l'imaginaire des esclaves.
21 Janvier: 2002. Démission du gouvernement Chérestal: objet d'attaques répétées de plusieurs secteurs du pays, le premier ministre, Jean-Marie Chérestal, annonça sa démission au président Jean-Bertrand Aristide dans une lettre datée du 17 Janvier.
Cette démission
a été acceptée au conseil des ministres tenu le 21 Janvier. [Voir aussi: Le Gouvernement Aristide-Chérestal]
22 Janvier: 1964.- Inauguration de l'Aéroport Mais Gâté. Situé à quelques 8 kms du centre de Port-au-Prince et appelé, à son inauguration, Aéroport François Duvalier, il fut rebaptisé Aéroport de Maïs Gâte, du nom de la zone où il est situé, après la chute de Jean-Claude Duvalier. Aristide,
durant sa deuxième présidence,
le rebaptisa "Aéroport Toussaint Louverture",
du nom du précurseur de notre indépendance (Arrêté du 4 avril 2003).
1999.- Grève de l'opposition au gouvernement de Préval. Une grève décrétée pour marque son opposition contre la décision du chef de l'état, René Préval, de consacrer la
caducité de la 46ième législature. Elle ne fut suivie qu'en partie.
23 janvier 1976.- Décès de Mgr. François Poirier Né le 2 Novembre 1904, Mgr François Poirier, un prélat
français devint archevêque de Port-au-Prince le 3 juillet 1955. Accusé d'être de
connivence avec des étudiants grévistes et fut expulsé du pays en novembre 1960.
Pour faciliter les pourparlers entre le gouvernement de Duvalier et le Saint
Siège, il remit sa démission en 1966. (Voir
aussi: Evêques défunts; Protocole d'Accord signé entre le Saint Siège et le gouvernement
de François Duvalier: 1966)
24 janvier: 1971. François Duvalier désigna son fils Jean-Claude Duvalier comme son successeur. Dans son discours du début de l’année, le président à vie avait annoncé son intention de proposer comme son successeur « un citoyen qui a pu suivre de près les affaires du gouvernement » et ainsi « capable d’assurer la pérennité de la Révolution ». En ce jour, les Haïtiens découvrirent que ce citoyen ne fut autre
que son fils qui n’avait pas, selon la Constitution de 1964 en
vigueur, atteint la majorité. On fixa le référendum de ratification au 31 du même mois. [Voir : 31 janvier 1971] 26 janvier: 1956: Décès, à Port-au-Prince, de Cléante Desgraves-Valcin Poète, romancière et suffragiste haïtienne, Cléante Valcin, née Desgraves
d'une mère américaine
et d'un père haïtien, se fit surtout remarquer par ses action en faveur des femmes haïtienne et sa lutte pour leurs droits
de vote. Présidente de la Ligue féminine de l'Action sociale et co-fondatrice
du journal féministe Voix des Femmes, elle
laissa également à la postérité deux romans (Cruelle Destinée; 1929. La Blanche Négresse; 1934), un recueil de poèmes (Fleurs et Pleurs; 1924) et des nouvelles publiées sous le titre de Deux héroïnes (1989).
27 Janvier:
1914. Démission du président Michel Oreste
Ancien commandant militaire du département de l'Artibonite, Michel Oreste, qui triompha facilement de ses rivaux du Nord se fit élire président par l'Assemblée nationale le 8 Février 1914 après la mort de Tancrède Auguste.
[Voir aussi: Liste des présidents d'Haïti]
28 Janvier:
1801. Entrée triomphale de Toussaint à Saint Domingue. Toussaint Louverture, gouverneur Général de la partie française
de Saint Domingue fait son entrée triomphale à Santo Domingo à la tête de quelques dix milles hommes et en prend possession au nom de la France.
1811. Arrivée aux Cayes des insurgés de la 17ème demi-brigade.
Ce bataillon cantonné à Fonds Bleu dans l'arrondissement de Jérémie s'était révolté contre Rigaud qui dirigeait la presqu'île du Sud, après la scission avec de l'Ouest. La misérable condition des soldats due aux mépris de Rigaud fut l'une des raisons évoquées par les insurgés pour motiver leur action. L'autorité de ce dernier fut moralement éméchée malgré sa victoire.
1843. Apparition dans le ciel d'Haiti d'une longue comète.
La vue de la comète terrorisa les Haitiens. Et certains y virent dans ce signe du ciel un présage. Après la chute de Jean-Pierre Boyer, quelques six semaines après ils reparlerons de cette comète.
[Voir: 13 mars 1843]
29 Janvier:
1962.
Vote décisif d'Haiti entraînant l'expulsion de Cuba de l'OEA, Durant une réunion spéciale de l'organisation hémisphérique à Punta del Este (Uruguay), on décida d'en exclure Cuba qui venait d'embrasser le communisme. Le ministre Haïtien René Charlmers, qui dirigeait la délégation du pays, reçut, du président François Duvalier, l'ordre de voter en faveur de l'exclusion. D'aucun pensait que Duvalier échangea le vote d'Haïti contre une aide
économique qui ne matérialisa jamais. Mais Duvalier s'expliqua: "Ce vote donné à Punta del Este représentait évidemment une contribution de poids à la réalisation des objectifs du gouvernement américain et revêtait pour nous un caractère essentiellement politique."
[Mémoire d'un leader; p. 204.]
30 Janvier: 1867. Naissance de Ulrick Duvivier, Père.
[Voir: Fichier du repertoire des Notables Haitiens]
1961. A Mgr. Claudius Angenor fut confiée l'administration de l'archevéché de Port-au-Prince.
L'archevêché a été dépourvu de titulaire à la suite de l'expulsion de Mgr Remy Augustin le 9 janvier 1961. Trois ans plus tard, Mgr Angenor devint lui-même la cible du gouvernement de François Duvalier et fut placé en résidence surveillée parce qu'il avait, durant un Te Deum, fait mention des prisonnier politiques.
31 Janvier:
1676. Décès de Bertrand d’Ogeron gouverneur de l’île de la Tortue:
Né à Rochefort sur Loire le 19 mars 1613, Bertrand d’Ogéron après avoir été capitaine au régiment de la Marine, s’embarqua pour les Antilles en 1657 et fit naufrage à Saint-Domingue. Il y resta et devint un boucanier. Leader du premier établissement français dans l’ile, il organisa la petite colonie composée d’aventuriers habitués à vivre en marge d’une société organisée et donc peu enclins à respecter les lois. Il rendit l’âme alors qu’il se trouvait à Paris pour essayer de convaincre les
autorités et particulièrement Colbert, ministre de Louis XIV, sur les potentialités de la colonie naissante.
[Petiteau A. Les Angevins à Haiti; Bertrand d'Ogeron, de Pouansey, Dupetit-Thouars, de Las-Cases. Angers : s.n., 1920.]
1908. Exécution sommaire des opposants du président Nord Alexis qui s'étaient refugiés au consulat de France à Saint Marc (Département de l'Artibonite) (Voir: 15 Janvier 1908)
1971. Référendum sur la nomination de Jean-Claude
Duvalier comme successeur de son père.
Les bulletins de vote n'offraient aux votants qu'une seule option: le "OUI". Le décompte ne rapporta aucune voix discordantes.
1991. Création du diocèse de Fort Liberté. Le
diocèse est créé de la scission de l'archidiocèse
du Cap-Haitien. Le père Hubert
Constant est nommé ce même jour son évêque.
Date de création: 30 décembre 2000 Dernière mise à jour: 6 juillet 2012 |
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