Notre Blog: Archives des textes d'opinion

Normes liturgiques: Note de la Conférence Épiscopale d’Haiti

Nous, les Évêques Catholiques d’Haïti, réunis en Assemblée Plénière Ordinaire du 27 Novembre au 1er Décembre 2017, avons décidé ce qui suit :

1) Le 3 décembre prochain, 1er dimanche de l’Avent, la nouvelle formule du « Notre Père » entrera officiellement en vigueur dans toute forme de liturgie publique. Les fidèles catholiques seront invités à dire désormais «Ne nous laisse pas entrer en tentation» au lieu de « Ne nous soumets pas à la tentation ». L’Église croit comme elle prie. Si l’ancienne traduction du Notre Père nous interroge parce que l’on peut comprendre que Dieu nous éprouve en nous sollicitant au mal, la nouvelle est plus en accord avec le sens du texte et surtout avec le visage du Père que Jésus nous a révélé : « Dieu n’éprouve pas le mal, il n’éprouve non plus personne » (Jacques 1, 13).

Ce n’est pas Dieu, mais le diable qui tente l’homme. Ce que nous demandons en réalité au Seigneur c’est de ne pas nous laisser prendre le chemin qui conduit au péché.

Le génocide d’octobre 1937

Il y a de ces anniversaires qu’on aimerait bien ne pas se rappeler, mais l’histoire parfois tenaille des décennies voire des siècles après, et on ne peut s’en empêcher. Se faisant, on garde, bien sûr, le mince espoir que notre génération ou les générations futures n’auront pas à vivre les événements qu’il nous peine à commémorer. Le génocide des Haïtiens en République Dominicaine, il y a 80 ans, en est un.

De la fin du mois de septembre et durant le mois d’octobre de 1937, des Haïtiens résidant en République Dominicaine tombèrent victimes d’un massacre montrant dans toute sa laideur la bassesse humaine, et qu’on peut facilement assimiler à un génocide.

Nòt pou laprès ki sòti nan Konferans Evèk Katolik nan peyi Ayiti

Le président Jovenel et le Cardinal Langlois
À lilavoix, le 27 septembre 2017

Frè ak sè nou yo, ak tout moun nòt sa a rive jwenn!

1.- Nous menm Evèk Katolik nan peyi a, nou salye nou nan non Bondye lavi a. Antan nou reyini nan Lilavwa depi 25 pou rive 29 septanm, nou te pran tan lapriyè epi reflechi sou sa kap pase nan peyi a.

2.- Rèl pèp la rive nan zorèy nou, e li touche nou nan fon kè nou. Nou te koute tou Prezidan peyi a ki te vin vizite Evèk yo kote yo konn reyini nan Lilavwa jou ki te mèkredi 27 septanm nan. Sa fè nou sonje sa Konsil Vatikan e di: “Tout sa ki touche moun, ki fè l soufri, tout kè kontan an dlo nan je, tout tray ak lespwa pèp la dwe sonnen nan kè nou” (Gaudium et Spes #1).

Texte de l’Intervention du Président Jovenel Moise à la 72ème Session Ordinaire de l’Assemblée Générale de l’ONU

Monsieur le Président,

Je voudrais, tout d’abord, vous adresser mes plus chaleureuses félicitations pour votre élection à la présidence de l’Assemblée générale,

Aujourd’hui, tous les regards se tournent légitimement vers l’Organisation des Nations Unies, dont la mission n’a jamais été aussi essentielle.

Il est donc nécessaire de poursuivre la réforme engagée depuis des années, en vue de mieux adapter notre Organisation aux réalités contemporaines, afin qu’elle puisse poursuivre efficacement les buts énoncés dans sa Charte fondatrice.

Je salue, à cet égard, la vision et le leadership du Secrétaire Général, Monsieur Antonio GUTERRES. Je souhaite que, sous sa direction avisée, l’Organisation maintienne le cap sur les engagements et initiatives susceptibles d’améliorer les conditions de vie de tous les habitants de la terre, de permettre de faire face aux menaces globales, de prévenir et de régler les conflits.

Quand la diaspora dit NON.

Les députés de la 50è législature ont voté dans la nuit du 8 au 9 août, le projet de loi de finances 2017-2018, soumis au début de l’été par le gouvernement Jovenel / Lafontant. Peu de jours après son dépôt au Parlement, ce projet devenait le sujet de conversations animées dans les réseaux sociaux aussi bien dans la diaspora qu’en Haïti.

Les Haïtiens résidant légalement à l’étranger qui feraient appel aux institutions de l’état pour certains services auraient à payer un impôt minimum forfaitaire de Gdes 10,000.00, après avoir fourni la preuve qu’ils sont en règle avec le fisc de leur pays d’accueil.

 
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